L'extrême droite attaques nos camarades, nous ne nous laisserons pas intimider !

Encore une attaque sur le local de l’Union départementale Solidaires Rhône

Le local de l’Union départementale Solidaires Rhône a de nouveau été attaqué la semaine dernière. C’est la troisième attaque en quelques mois. Nous apportons toute notre solidarité à nos camarades.

En février déjà, le local de Solidaires Rhône avait été attaqué à coups de barre de fer, dans un contexte où l’extrême droite avait lancé une véritable campagne de désignation contre notre organisation. Quelques semaines plus tard, le local était de nouveau attaqué. Et aujourd’hui, une troisième attaque vient viser nos camarades.

Ce n’est pas un hasard si les syndicats sont pris pour cible.

L’extrême droite déteste les organisations collectives parce qu’elles permettent aux travailleuses et travailleurs, aux étudiant·es, aux personnes racisées, aux personnes LGBTQIA+, aux femmes et à toutes celles et ceux qu’elle voudrait isoler de s’organiser et de lutter. Son projet est profondément antisocial. Elle veut diviser notre camp, désigner des boucs émissaires et casser les solidarités.

Cette violence, nous la connaissons aussi dans les universités. À Assas, un camarade de Solidaires Étudiant·es a été agressé par des militant·es de la Cocarde. À Caen, l’année dernière, un de nos camarades a également été agressé par des militant·es de l’UNI.

Nous n’avons et n’aurons jamais peur de l’extrême droite, qu’elle soit institutionnelle ou groupusculaire. Nous continuerons à nous organiser, à nous mobiliser et à combattre le fascisme partout où il cherche à s’implanter.

Ce n’est pas un hasard si les syndicats sont pris pour cible.

L’extrême droite déteste les organisations collectives parce qu’elles permettent aux travailleuses et travailleurs, aux étudiant·es, aux personnes racisées, aux personnes LGBTQIA+, aux femmes et à toutes celles et ceux qu’elle voudrait isoler de s’organiser et de lutter. Son projet est profondément antisocial. Elle veut diviser notre camp, désigner des boucs émissaires et casser les solidarités.

Cette violence, nous la connaissons aussi dans les universités. À Assas, un camarade de Solidaires Étudiant·es a été agressé par des militant·es de la Cocarde. À Caen, l’année dernière, un de nos camarades a également été agressé par des militant·es de l’UNI.

Nous n’avons et n’aurons jamais peur de l’extrême droite, qu’elle soit institutionnelle ou groupusculaire. Nous continuerons à nous organiser, à nous mobiliser et à combattre le fascisme partout où il cherche à s’implanter.

Notre fédération apporte son entier soutien aux camarades du Rhône et dénonce avec fermeté cette tentative d’intimidation veine de l’extrême droite.

Solidaires Étudiant·es est résolument antifasciste et le restera.

Fachos, ni à la fac, ni ailleurs !